Les gardes pénitentiaires réunis au sein du Syndicat national du personnel de l’administration pénitentiaire de Côte d’Ivoire (Synapaci) et celui du Syndicat des agents pénitentiaires de Côte d’Ivoire (syapci) réclament des primes liées aux infections à la covid-19. Joint au téléphone le dimanche 7 juin 2020, l’un des porte-voix des gardes, Kouadio Gboko Stéphane du SYNAPAPCI a exprimé ses préoccupations à Audace24.com. «Des primes sont versées à nos frères d’armes par rapport la maladie. Nous les gardes pénitentiaires, nous sommes aussi bien exposés aux infections que les autres. Car quand il y a des interpellations, tous les interpellés sont convoyés dans les établissements pénitentiaires et nous devons être en contact avec eux. Pour pour vous dire que nous sommes aussi exposés. Nous avons droit aux primes de risques », a-t-il expliqué. Ajoutant que les gardes continuent d’attendre ces primes et une liste a même été déjà déposée. À la demande de leur hiérarchie. Relativement à ces primes, rappelons que dans son allocution télévisée à la nation, le jeudi 7 mai 2020, le Chef de l’État Alassane Ouattara avait annoncé que des primes allaient être versées aux forces de l’ordre, en reconnaissance de leurs efforts contre Ie Covid19. «Je féIicite Ies acteurs de la santé. Je félicite également les forces de Défense et de sécurité pour leur professionnalisme et leur engagement à accompagner les populations dans cette période difficile. En reconnaissance de Ieurs efforts, j’ai décidé qu’une prime spéciale d’un montant de 50 0000 F par personne leur soit versée à compter de fm avril 2020 pour Ia période des trois mois du plan de riposte sanitaire d’avril à juin 2020», avait fait savoir Ouattara.

Marcel Dezogno

Lire la vidéo de la promesse de primes aux forces de l’ordre.


https://audace24.com/coronavirus/2020/05/covid-19-une-prime-de-reconnaissance-de-50-000-f-a-payer-a-chaque-agent-des-forces-ivoiriennes-de-securite-et-de-defense-davril-a-juin-2020_3164.html

1 COMMENTAIRES

  1. Vu sur le NET pour son excellence le président ALASSANE OUATTARA. Crie de cœur d’un leader de la jeunesse du canton ZARABAON s/p de Kahin et ZOU dans le département de BANGOLO région du GUEMON .

    À MONSIEUR le PRÉSIDENT de la RÉPUBLIQUE de CÔTE D IVOIRE, MONSIEUR le PRÉSIDENT, je suis MONSIEUR GNAHOUO WILFRIED, originaire de PEHAI ZARABAON sous préfecture de KAHIN et ZOU , département de BANGOLO, RÉGION DU GUÉMON. Je suis le 1er VICE PRÉSIDENT et porte parole de l’ association des jeunes dudit CANTON , c’est en cette qualité que je vous interpelle ce matin sur les situations alarmantes et tragiques que vivent vos compatriotes de cette contrée de la CÔTE D IVOIRE. En effet MONSIEUR le PRÉSIDENT, le peuple du zarabaon pour son hospitalité légendaire qu’on lui reconnaît depuis belle lurette a accueilli sur ses terres plusieurs communautés ivoiriennes et de la sous région à la recherche de terres cultivables. Le vivre ensemble que vous avez toujours prôné MONSIEUR le PRÉSIDENT avait déjà pris sa source dans le Zarabaon. Ce matin , c’est le message d un peuple indigné que je souhaiterais vous transmettre. Nos frères à qui nous avons offerts gîtes et couverts sur la terre de nos ancêtres pendant plus d’un demi siècle ont retourné leur veste. Aujourd’hui par la force des choses, c est eux les nouveaux maîtres du terrain, dictant leur loi à eux en s illustrant par des actes ignobles:( viols, vols, assassinats, braquages, profanation des lieux sacrés, non respect de nos us et coutumes….) , la liste est longue et cela continue. Le dernier acte en date est celui d un jeune malien qui a osé giflé un chef de village. Un sacrilège qui aurait pu créer un soulèvement qui aboutirait à une guerre inter communautaire. Le peuple du zarabaon s est inscrit dans une logique de paix et de cohésion sociale, nous ne saurions nous détourner de ce chemin. Mais lorsque vous êtes poursuivi et que devant vous se dresse un mûr, il ne vous reste qu’un seul recours, se défendre pour survivre. Quels seront les moyens à utiliser pour assurer notre survie et quelles en seront les conséquences? Le peuple du zarabaon ne souhaite pas fragiliser la paix et la cohésion sociale en côte d’Ivoire, nous sommes témoins des efforts consentis par tous pour que ce pays en arrive la aujourd’hui. Dans mon zarabaon, les armes circulent encore, l insécurité y règne en maître, chaque jour, des familles sont endeuillées. EXCELLENCE Monsieur le PRÉSIDENT de la RÉPUBLIQUE, qui mieux que vous redonnera au Zarabaon ses lettres de noblesse du temps jadis?, La paix et la cohésion sociale sont menacées, un soulèvement pointe à l horizon, nu été la promptitude du DG du conseil régional du Guémon Mr André Désiré Oulai dans les derniers événements en date, le sang aurait coulé . Il est grand temps d extirper les brebis galeuses de nos rangs, la paix a un prix, il faut des décisions courageuses pour rétablir l ordre dans mon zarabaon. Instruisez, ordonnez qui de droit afin qu’un nouveau jour se lève au Zarabaon, car trop c est trop. Les cadres et élus ne ménagent aucun effort pour préserver la paix sociale, mais votre  » appui »serait un soulagement pour ces populations. EXCELLENCE monsieur le Président , j espère que ce message vous parviendra afin que la paix triomphe au Zarabaon. Fait à Abidjan le 05/06/2020. Wilfried Gnahouo fils du Zarabaon.

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