La Direction générale de la police nationale (DGPN) revient à la charge et semble déterminée. Dans l’affaire de l’instituteur trompé par sa femme et cette dernière accusée d’avoir commis un acte d’adultère. En brandissant l’élément légal qui fait de l’acte d’adultère, une infraction à la pénale. Il s’agit de l’article 456 du Code pénal qui réprime l’acte d’adultère. « Sont punis d’un emprisonnement de deux mois à un an, le mari ou la femme convaincu d’adultère, ainsi que son complice. Les poursuites ne peuvent être engagées que sur plainte du conjoint offensé. La connivence ou le pardon du conjoint offensé empêche ou arrête toute poursuite et le conjoint Offensé reste maître d’arrêter l’effet de la condamnation prononcée Contre l’autre conjoint, en acceptant de reprendre la Vie commune. Les seules preuves admises contre le complice sont, outre le flagrant délit, celles résultant de lettres ou autres pièces écrites de sa main», cite la DGPN.

Charles Dimalty

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