De source de Maître Suy Bi, Avocat du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), il est annoncé, ce mardi 19 janvier 2021, la libération provisoire du Professeur Maurice Kacou Guikahué, Secrétaire Exécutif en chef du Pdci et de N’dri Kouadio Pierre Narcisse, un autre secrétaire du Pdci, tous deux arrêtés depuis le 3 novembre 2020, en même temps que plusieurs cadres du Pdci et placés sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA). Selon l’avocat du Pdci, ils ont été mis en liberté provisoire après plus de deux mois de détention. Pendant toute cette période de détention, les deux détenus ont été infectés au coronavirus. Pour cela, Kacou Guikahué a été d’urgence évacué en France, dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre 2020, après plusieurs jours d’hospitalisation au service de cardiologie au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville. Cette libération est la seconde après celle dont a bénéficié Pascal Affi N’Guessan, le 30 décembre 2020. Une  liberté sous contrôle judiciaire. Ils ont tous poursuivis pour  «actes de terrorisme, attentat et complot contre l’autorité de l’État, meurtres,  vol en réunion avec violence portant sur du matériel électoral et divers autres bien, destruction volontaire de biens immeubles appartenant à une personne morale de droit public et de biens meubles (matériel électoral, incendie et destruction de véhicules appartenant à autrui, incendie volontaire de moyen de transport public de personnes, de biens immeubles ainsi que de divers autres biens appartenant à autrui, pillage de marchandises et de propriétés immobilières, coups et blessures volontaires, organisation et participation à un mouvement insurrection, organisation et participation à une manifestation non déclarée ou interdite, perturbation de réunions ou d’assemblées, provocation au crime de meurtre, apologie du crime de meurtre, atteinte aux opérations électorales et à l’exercice du droit de vote, publication et divulgation de nouvelles fausses». Au total, ce sont 15 chefs d’accusation retenus. Contre tous ceux qui sont en liberté provisoire. 

Charles Dimalty 

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