YANALBAYE K. Enseignant, Président de l’ONG OTAWORO Operateur Culturel / Concepteur du Pharimana

PHARIMANA ( SOMMET PANAFRICAIN DE L’ENFANCE ET DE L’ADOLESCENCE : AFRIQUE, CARAÏBES ET DIASPORA ) « » De Dakar à Zanzibar, de Oyo à Bulawayo, de Méroé à Seroé, de Rio à Tokyo Une action culturelle et pédagogique pour un développement social durable

LE SOMMET PANAFRICAIN DE L’ENFANCE ET DE L’ADOLESCENCE PRESENTATION

Le Pharimana ou Sommet Panafricain de l’Enfance et de l’Adolescence a pour vocation le plus grand rassemblement continental d’Enfants et d’Adolescents en terre d’Eburnie, unis autour du partage du savoir de nos encyclopédies culturelles africaines. D’où l’indication « De Dakar à Zanzibar, de Oyo à Bulawayo, de Méroé à Seroé, de Rio à Tokyo ». Pharimana est un lieu, un espace pour communier avec nos enfants autour de la culture africaine. Il s’agit pour eux de se ré-concilier avec leur civilisation africaine à travers diverses activités. Dans des périodes historiques où les enfants africains ne savent plus rien de leurs cultures et sont en proie à l’aliénation et autres déviations, un tel évènement s’avère indispensable.

QUI SOMMES NOUS ?

L’ONG OTAWORO a pour vocation de promouvoir la Renaissance culturelle, le panafricanisme et l’universalité. La Renaissance culturelle, le panafricanisme et l’universalité qui sont des notions qui ne s’excluent pas. Elle a mené différentes activités de sensibilisations et d’échanges culturels à travers les débats et conférences dans quelques Universités, écoles, Bibliothèque, centres culturels, etc. , autour de la question du patrimoine culturel et le dialogue des peuples.

QU’EST-CE QUE LE PHARIMANA ?

Le Pharimana peut être perçu comme la fête, le rituel, le bois sacré initiatique, l’ « Ecole » où le citoyen d’abord profane, appelé à jouer un rôle social pour sa communauté doit obligatoirement passer pour pouvoir être utile à sa communauté. Le terme PHARIMANA est un terme fédérateur des langues nationales ivoiriennes et africaines, modestement sorti, produit par les écoles Diopiennes, en rapport avec les études et recherches sur l’origine commune des langues africaines ( le Negro-égyptien de Théophile Mwéné Obenga). C’est une application de la parenté originelle millénaire entre nos supposés 1600 langues africaines, tant au niveau phonétique, morphologique que sémantique. Il signifie en générale : ‘’qui germe’’, qui ‘’génère’’. C’est une application du dénominateur commun qui unit nos langues africaines depuis la vallée méridionale du Nil, au Delta de Kama jusqu’au golfe de Guinée en passant par les massifs du Tibesti et du Tassili. NOTRE MATIERE, NOTRE OBJET : LES ENFANTS L’enfance et l’adolescence constituent des étapes très importantes dans la vie d’un homme. Nous ne sommes toute la vie que ce qu’a été notre enfance surtout ou notre adolescence. C’est donc une étape importante dont l’entretien, le suivi et la gestion détermine grandement le futur d’une communauté, d’une société, d’un peuple. La citoyenneté, la sociabilité,.

LES RAISONS , LES INQUIETUDES

La Cote d’Ivoire et l’Afrique vivent aujourd’hui de grands bouleversements sociaux, une déstabilisation générale émaillée de conflits ethniques, économiques et culturels de tous ordres. L’aliénation culturelle, la dépersonnalisation aggravent la situation et la jeunesse déboussolée est en proie à tous les vices. L’égarement culturel et le reniement culturel coûtent économiquement à l’Afrique .La promotion des valeurs culturelles et de civilisation peut contribuer à édifier une nouvelle vision du monde chez l’enfant africain en relativisant les barrières ethniques, linguistiques, raciales et culturelles et lui assurant une personnalité a même de transcender le déclin moral de notre monde.

QUE VOULONS NOUS ? NOTRE VISION ?

Réconcilier l’enfance et l’adolescence ivoirienne, africaine et caribéenne avec les valeurs fondamentales de la civilisation africaine et penser un développement global par la culture. Promouvoir la culture de la Paix, du Dialogue et de la Tolérance entre les peuple es d’Afrique au delà des particularités et « frontières » artificielles. Développer chez les enfants et les adolescents le goût de l’apprentissage des langues maternelles, des danses, vêtements, des coiffures, des jeux, des sports et des arts africains. Contribuer à la reconstruction de l’identité culturelle ivoirienne africaine Développer le sentiment d’unité nationale et continentale d’appartenance à une communauté de destin. Développer l’esprit de fierté, de dignité (estime de soi) mais aussi d’ouverture sur les autres. NOS ESPERANCES Nous pensons une jeunesse réconciliée avec la culture ivoirienne et la civilisation africaine qui promouvoir les valeurs de paix, de dialogue et de solidarité par la culture. Susciter le gout et l’adoption de la pratique des langues, des vêtements, des danses, des arts, etc. Restaurer chez l’enfant l’estime de soi, de sa culture, de son peuple, et faire de lui un « Prométhée » parfaitement conscient de ce la terre entière doit à son génie ancestral. Oui, un être épanoui dédouané de tout le poids de cette littérature, ce cinéma, ces préjugés qui pesaient alors sur lui et le plombait.

NOS CHANCES

Nous avons avisés et eu l’adhésion morale et la bénédiction des grands hommes et leaders culturels de Cote d’ivoire et d’Afrique que n’allons pas énumérer de peur d’en oublier en les citant. Ce sont de véritables intellectuels et acteurs de très haut rang de la renaissance culturelle africaine. Au-delà de ces locomotives, nous avons tout le soutien de toute la multitude d’association et d’ONG engagés pour les cultures africaines au Mali, Benin , Cameroun , Burkina Faso, Congo, Nigeria, Afrique du Sud, Sénégal , France, Guadeloupe, Haïti, Martinique, USA, etc. Nous avons approché et eu l’approbation des chefs traditionnels, des têtes couronnées, et autres gardiens des cultes et traditions, des bords du fleuve Comoé à ceux de la Sanaga et du Limpopo. Les autorités administratives à travers le Ministère de la Culture et le Ministère de l’Education Nationale ont pris acte et accordé une reconnaissance à l’entreprise par courrier officiel à nous adressé. Des institutions sous-régionales en ont fait pareil ainsi que des Communautés et chancelleries. Attendons le concours de chaque citoyen, organisation ou communauté sans exclusion pour cette entreprise nationale et continentale commune. * Cheikh Anta DIOP et Théophile OBENGA : Les deux héros africains du colloque historique du Caire de 1974 organisé par l’UNESCO

YANALBAYE K. Enseignant ( facebook : Pharimana) Président de l’ONG OTAWORO Operateur Culturel / Concepteur du Pharimana

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